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Justice Sociale / Démocratie Directe / Nation Europe et الأمة العربية de Stéphane Parédé ستيفان بردي

Hassoun : Ce qui se passe en Syrie est le prix de son soutien à la résistance... Nous avons tendu la main à l'opposition, mais elle l'a refusée

27 Janvier 2013 , Rédigé par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Hassoun : Ce qui se passe en Syrie est le prix de son soutien à la résistance... Nous avons tendu la main à l'opposition, mais elle l'a refusée

27 Jan 2013

 

Téhéran / Dr Ahmad Badreddine Hassoun, mufti général de la république, a affirmé que ce qui se passe en Syrie est qu'elle paie le prix de son hébergement et de son soutien à la résistance, à la cause palestinienne et aux droits des Palestiniens.

"Ce qui se passe en Syrie n'est pas une question de changement de régime, comme on le prétend, mais la destruction d'un pays qui a hébergé et soutenu la résistance et s'est sacrifié beaucoup pour elle", a précisé Dr Hassoun dans une allocution prononcée au nom des délégations arabes et islamiques à l'ouverture de la conférence de l'unité islamique à Téhéran.

"Est-ce que les usines d'Alep ont été volé et ses mosquées ont été détruites pour le changement du régime? Est-ce que les Patriotes sont déployés contre le régime en Syrie ou bien contre les missiles de la résistance?", s'est interrogé Dr Hassoun qui a invité, à cet effet, tous les musulmans à reconsidérer toutes ces allégations fragiles.

"La Syrie n'a jamais menacé la Turquie, mais elle a hébergé la résistance pour plus de 40 ans, et elle a versé le sang syrien pour les frères palestiniens, et même si on voulait changer le régime, est-ce cela passe par la tuerie et l'expulsion du peuple syrien, ou bien pas l'armement et la division des syriens à des confessions via plus de 40 chaînes satellitaires dont la mission est de déchirer le monde islamique?", s'est-il demandé.

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Il a affirmé que la direction syrienne a tendu la main à l'opposition, mais celle-ci l'a refusé même en Iran qui est un pays islamique pour aller aux capitales de l'Occident colonialiste, Londres ou Paris.

Il a espéré que la conférence aurait pris lieu à Damas ou à Alep pour que le monde voie ce qu'on a fait du peuple syrien. "On a massacré les musulmans sous la barrière des musulmans".

Il a averti que le monde islamique est aujourd'hui devant un carrefour, où il perd nombre de ses pays, avertissant, à cet effet, que l'Occident travaille jour et nuit pour déchirer ce monde, comme il l'avait fait en Somalie, au Soudan, en Afghanistan, en Tunisie, en Libye, en Egypte et en Syrie.

Il a rappelé, à cet effet, ce qui s'est passé en Irak, où les fils se tuent, et le pays est déchiré à des confessions sous prétexte de sa libération d'un seul homme.

D'autre part, il a souligné que le boycottage de l'Occident de l'Iran n'est pas du à la question nucléaire iranienne mais au soutien de Téhéran à la Palestine, à sa cause et à la résistance. "Même si l'Iran a abandonné l'Islam, la résistance et la Palestine, il y aurait eux-mêmes construit des réacteurs nucléaire comme cadeau pour le boycotter", a-t-il estimé.

 Il a appelé, à cette occasion, les musulmans à être vigilants, à revenir aux instructions du prophète Mohammad, et à créer une union des Ulémas de la résistance pour soutenir l'union des ulémas musulmans et réformer l'état des musulmans.

"Faites de notre union une union de rapprochement et de résistance et non pas de soumission. Nous refusons catégoriquement d'aller à al-Qods pour faire la prière à l'ombre du drapeau israélien, et nous refusons la division de cette ville", a-t-il assuré.

Il a prié, enfin, Dieu de bénir la terre de notre Cham.

Dans son allocution à l'ouverture de la conférence de l'unité islamique, le présidant iranien Ahmadinejad a affirmé que l'Occident, dont en tête les Etats-Unis, œuvrent pour maintenir les peuples dans une extrême pauvreté en vue d'indemniser le déficit de l'économie américaine. Il a appelé à la conjugaison des efforts pour unifier les pays du monde islamique en vue d'édifier son avenir.

Pour sa part, le présidant du conseil islamique supérieur irakien, Amar al- Hakim, a considéré que les projets de la réforme dans le monde islamique ont besoin de temps et d'efforts pour qu'ils soient prêts à appliquer et que les défis qu'affrontent les musulmans sont des tentatives d'effritements à travers les conflits sectaires.


Concernant la situation en Syrie, M. al-Hakim a affirmé que la responsabilité implique le retour au dialogue pour rétablir la stabilité en Syrie, répondre aux demandes du peuple syrien et faire face à la sédition en vue d'arrêter la violence dans le pays.


Le présidant de la Coalition nationale irakienne Ibrahim Jaafari a affirmé que la cause palestinienne et l'axe fondamental pour les musulmans.

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Le secrétaire général de l'Académie mondiale pour le rapprochement entre les confessions islamiques, Ayatollah Azaki, a exprimé son souhait que les participants à la conférence puissent étudier certaines crises qui frappent le monde islamique et d'y trouver des solutions, notamment le problème de l'effusion de la division et des guerres entre les musulmans.

Pour sa part, le secrétaire général de l'Académie mondiale pour le rapprochement entre les confessions islamiques, Ayatollah Azaki, a exprimé son souhait que les participants à la conférence puissent étudier certaines crises qui frappent le monde islamique et d'y trouver des solutions, notamment le problème de l'effusion de la division et des guerres entre les musulmans.

Dans une allocution de circonstance, il a affirmé que les érudits, les Ulémas et les intellectuels du monde islamique puissent être une référence pour régler les crises, ajoutant qu'il est du devoir de chaque Uléma d'œuvrer pour l'unification du rang, la préservation de l'unité de la nation islamique et d'empêcher la publication des fatwas hostiles à l'Islam et à la religion.

Plus de 1000 intellectuels iraniens, ainsi que des personnalités religieuses de 102 pays participent à cette conférence qui durera deux jours.

La conférence discutera des moyens de régler les crises dans le monde islamique, dont la Syrie, et la possibilité de créer une union des Ulémas de la résistance, à côté des actes nuisibles à l'Islam et du rapprochement entre les confessions religieuses.

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