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Justice Sociale / Démocratie Directe / Nation Europe et الأمة العربية de Stéphane Parédé ستيفان بردي

La vérité sur Staline !

6 Mars 2013 , Rédigé par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

 La vérité sur Staline !

60 ans après la victoire de Stalingrad, 50 ans après la mort de Staline, qui était vraiment le Généralissime soviétique. __________________________________________________ ______ 

 
 Il y a 50 ans, le 5 mars 1953, disparaissait le Maréchal Staline :
 STALINE, L'HOMME DU XXe SIECLE !

Par Luc MICHEL

En ce début du Siècle nouveau, il nous appartient de déterminer qui a été l’Homme du XXe siècle et qui a le plus contribué à façonner son destin. Le tout du point de vue révolutionnaire et anti-Système qui est le nôtre. Nous n’avons pas à choisir des figures négatives, dont les actes ont pesé sur le destin et le malheur des peuples, comme les ROOSEVELT, GORBATCHEV et autre HITLER. Il nous faut choisir une figure positive.

STALINE OU HITLER : 
LE CHOIX DU XXe SIECLE

Pour nous, militants communautaristes européens, l'Homme du Vingtième siècle est incontestablement le maréchal STALINE.
Pour de multiples motifs.
La premier est que si le Vingtième siècle n'avait pas été le siècle de STALINE, il aurait été le siècle de HITLER et le Troisième millénaire aurait été celui du Reich nazi, barbare et exterminateur.
La propagande américaine, largement reprise par celle du système libéral qui nous domine, fait croire que ce serait "les américains qui nous auraient libéré". La propagande d'Hollywood, en particulier le récent "Soldat Ryan", accrédite cette affirmation historiquement fausse. HITLER a été vaincu dans les plaines de Russie, d'Ukraine et du Caucase ; il a été vaincu devant Moscou, Leningrad, Stalingrad et à Berlin au cœur même du IIIe Reich.
Sans Moscou et sans Stalingrad, sans les trente millions de morts soviétiques (pour quelques dizaines de milliers chez les "libérateurs" yankee), sans la fermeté inflexible de STALINE aux heures les plus sombres de 1941-42, il n'y aurait jamais eu de débarquement allié en Méditerranée ou en Normandie. Une évidence que la propagande libérale dominante tente de dissimuler maladroitement. 
Comme nous le rappelle Jean DANIEL, pourtant peu susceptible de sympathie pour le Stalinisme, dans son essai "Voyage au bout de la Nation" : "Pour De Gaulle, c'est en apprenant, à Londres, les premiers succès soviétiques dans la résistance de leurs armées contre l'envahisseur allemand qu'il se persuade que la victoire des alliés sera acquise plus vite que prévu. Sans les batailles de Russie, pas de débarquement en Afrique du Nord, en Italie, en Provence, en Normandie. Dit autrement : sans le national-bolchévisme, point de combat efficace contre le national-socialisme".

BRISER LES FAUSSES IMAGES DE LA PROPAGANDE YANKEE

La propagande américaine, reprise par ses valets occidentaux, assimile sans cesse STALINE et HITLER, l'espoir et l'enfer. Les américains, qui n'ont jamais connu la guerre sur leur sol, ont oublié les trente millions de morts soviétiques de la Grande guerre patriotique. Des historiens partiaux comme FURET, le renégat COURTOIS ou l'équipe de Thierry WOLTON accréditent d'ailleurs cette thèse d'une parenté entre Stalinisme, Bolchevisme et National-socialisme, faisant de STALINE le complice de HITLER. 
Un livre récent de Thierry WOLTON, "ROUGE BRUN" (1), comprend d'ailleurs un chapitre sur les Nationaux-bolchéviques russes et allemands (2), qui est une véritable insulte à la mémoire des uns et des autres. Travestissant l'histoire, et à la suite de beaucoup d'autres, WOLTON oublie de préciser que les Nationaux-bolcheviques allemands ont été les premiers et les derniers à résister au REICH nazi, qu'ils ont porté le triangle rouge et l'étoile jaune pour certains dans les camps d'exterminations nazis. Et qu'ils n'ont jamais abdiqué. 
La vérité est que l'Union soviétique depuis la Révolution d'Octobre était une citadelle assiégée, qui avait connu la guerre civile et l'intervention étrangère. Une réalité omniprésente à la mémoire de STALINE et des soviétiques, comme le leader soviétique le rappelait aux heures les plus sombres de l'offensive allemande, lors de l'anniversaire de la Révolution d'Octobre du 2 novembre 1941 à Moscou :
"Il y a eu des jours où notre pays connut une situation encore plus pénible. Rappelez-vous l'année 1918, date à laquelle nous célébrions notre premier anniversaire de la Révolution d'Octobre. Les trois quarts de notre pays se trouvaient alors aux mains de l'intervention étrangère. Nous avions momentanément perdu l'Ukraine, le Caucase, l'Asie centrale, l'Oural, la Sibérie, l'Extrême-orient. Nous n'avions pas d'alliés, nous n'avions pas d'Armée rouge, - nous étions seulement en train de la créer ; nous manquions de blé, d'armement, d'équipement. Quatorze Etats enserraient notre pays, mais nous ne nous laissions pas décourager, ni abattre. C'est dans le feu de 1a guerre que nous organisions alors notre Armée rouge et avions changé notre pays en un camp retranché. L'esprit du grand Lénine nous inspirait alors pour une guerre contre l'intervention étrangère. Et qu'est-il advenu ? Nous avons battu l'intervention, récupéré tous les territoires perdus et obtenu la victoire". (3)

STALINE, LE VRAI VAINQUEUR DU NAZISME

Les pseudo "arguments" des COURTOIS et autres WOLTON relatifs à la soi-disant "complicité de STALINE pour HITLER", à sa "passivité" qui aurait expliqué ce qu'ils appellent "l'effondrement des armées soviétiques devant l'assaut hitlérien", sont aujourd'hui confrontés à l'ouverture des archives militaires soviétiques à Moscou. Celles-ci ne concordent guère avec les thèses des historiens libéraux. Les archives soviétiques dont nous disposons confirment la réalité historique de la figure héroïque d'un STALINE inflexible, refusant de quitter Moscou alors que les armées nazies sont à moins de 20 kilomètres du Kremlin.
Un autre visage du Stalinisme en ressort, qui, dès 1940, se prépare à faire face à l'assaut hitlérien.
Les éditions PRESIDIO PRESS, bien connues des amateurs d'histoire militaire, ont publié une nouvelle analyse de la campagne allemande de 1941, la fameuse Opération Barbarossa, qui finit par échouer devant Moscou, au mois de décembre de la même année. "THUNDER ON THE DNEPR - ZHUKOV-STALIN AND THE DEFEAT OF HITLER'S BLITZKRIEG", est l'œuvre de deux auteurs : un historien américain, Bryan FUGATE, et un historien russe, ancien officier d'état-major de l'armée soviétique, le colonel Lev DVORETSKY (4). "Cela constitue d'ailleurs ... un gage de qualité, car cette "double vision" est assortie d'une "plongée" particulièrement bien informée dans les archives soviétiques récemment déclassées et les plus originales. De nombreuses légendes sont ici mises à mal : l'excellence des généraux allemands et les entraves supposément mises en travers de leur route par l'immixtion politique de HITLER dans leurs décisions ; le caractère central de la boue et du "général Hiver" dans l'échec allemand, etc. Non, il apparaît bien en effet que les Soviétiques, malgré de graves lacunes et déficiences, disposaient tout de même de stratèges de bon niveau tels que Joukov ou Timoshenko, et qu'ils avaient soigneusement planifié une partie de leurs actions de retardement et d'attrition de l'armée allemande". (5)
Ce nouveau regard sur la conduite de la guerre par le maréchal STALINE fait également apparaître des faits que les critiques considèrent comme "troublants", notamment le piège stratégique "tendu aux armées allemandes du centre, que STALINE et ses généraux ont attiré devant Moscou pour les y écraser". Bien loin des soi-disant "erreurs politiques et stratégiques" d'un STALINE paralysé de sympathie pour un régime nazi qui était la négation même de la vision de l'homme nouveau que prônait le Bolchévisme et la Russie soviétique. "On y apprend aussi des faits aussi troublants que "parlants" pour les praticiens du jeu d'histoire que nous sommes : ainsi le fait que les bonnes décisions prises par ces deux généraux soviétiques durant cette désastreuse année 1941 étaient principalement le résultat d'études réalisées en 1940 et dans les premiers mois de 1941 lors de gigantesques séances de "kriegspiel" menées au Kremlin, en présence de Staline, et qui avaient abouti à la conclusion que, non seulement les Allemands pouvaient être stoppés avant Moscou, mais encore qu'il était alors vain, pour l'Armée rouge, de contre-attaquer trop tôt. Ces jeux avaient encore montré qu'une défense en profondeur devait être disposée tout au long du Dniepr, dans le but de ralentir et d'épuiser les Allemands. Le centre de gravité de ce dispositif allait être situé sur la petite localité de Yelnia (nom bien obscur en regard de Leningrad, Stalingrad et autre Koursk...!), où de féroces combats se déroulèrent bel et bien à l'automne 1941. Là, l'Armée rouge tendit une "embuscade stratégique" au Groupe d'armées Centre, lequel se montra dès lors incapable de résister à la contre-attaque soviétique de décembre". (5) 

LA LEGENDE NOIRE D’UN STALINE « ANTI-SEMITE »

Il est aussi de bon ton parmi les historiens libéraux, qui prétendent abusivement détenir la vérité, d'évoquer un STALINE "anti-sémite", "acharné à détruire les juifs". On confond allégrement et volontairement anti-sionisme et anti-sémitisme, en oubliant que les intellectuels favoris de STALINE étaient d'origine juive et que celui qui fut le préféré d'entre eux, Illya EHRENBOURG, était l'une des grandes figures du National-bolchevisme russe, qui dirigea la propagande soviétique pendant la Grande guerre patriotique et qui présida aussi le "Comité juif anti-sioniste" à Moscou.
D'ailleurs STALINE avait déjà répondu en exprimant son plus profond mépris pour l’anti-sémitisme : "Le chauvinisme national et racial est une survivance des mœurs misanthropiques propres à la période du cannibalisme. L'antisémitisme, comme forme extrême du chauvinisme racial, est la survivance la plus dangereuse du cannibalisme. L'antisémitisme profite aux exploiteurs, comme paratonnerre pour que le capitalisme échappe aux coups des travailleurs. L'antisémitisme est un danger pour les travailleurs, car c'est une fausse route qui les égare hors du droit chemin et les conduit dans la jungle. Aussi les communistes, en tant qu'internationalistes conséquents, ne peuvent être que les ennemis jurés et intransigeants de l'antisémitisme. En URSS la loi punit avec la plus grande sévérité l'antisémitisme comme phénomène profondément opposé au régime soviétique. Selon les lois de l'URSS les antisémites actifs sont condamnés à la peine de mort". (6)

STALINE ET LA « TROISIEME ROME » NATIONALE-BOLCHEVIQUE

La seconde raison pour laquelle STALINE est pour nous, militants communautaristes européens, l’Homme du Vingtième tient à la nature idéologique de son Régime : le National-bolchevisme russe, dans lequel les historiens du Stalinisme voient l'essence même de la "Troisième Rome" bolchévique (7).
On ne peut en effet ignorer dans les débats sur le National-bolchevisme aussi bien en Russie qu’en Allemagne, la personnalité et la figure de STALINE. Nul plus que lui n’a influencé le National-bolchevisme. Il l’a fait parce que dans son combat pour la conquête du parti et de l’Etat soviétique il s’est appuyé sur les éléments nationaux-bolcheviques à l’intérieur et à l’extérieur du Parti. Il a également avec sa "théorie du socialisme dans un seul pays", reprise de LENINE, contribué à établir à la direction même de l’URSS ce que le professeur Mikhail AGURSKY, spécialiste de la question, appelle le "National-bolchevisme russe". (8)
La figure de STALINE a aussi joué à l’extérieur de l’URSS, en Allemagne et parmi l’émigration russe en Europe, un rôle considérable, puisque sa figure et l’orientation qu’il a donné au régime et au Parti bolchevique ont nourrit la réflexion aussi bien des Nationaux-bolcheviques allemands que des Nationaux bolcheviques russes de l’émigration et ont contribué à réviser la vision qu’ils avaient de la Révolution d’Octobre et du Bolchevisme.

LE NATIONAL-COMMUNISME 
EST LE COMBAT DU XXIe SIECLE

Notre vision du National-bolchevisme sous STALINE n'a rien d'une recherche historique nostalgique et ne suffirait pas à faire de STALINE l’Homme du Vingtième siècle.
Mais la synthèse entre la question nationale et la question sociale, opérée dans la pratique par STALINE, anticipe le combat qui sera celui du siècle à venir. Car face à l’hyper-puissance de l'impérialisme américain, du néocolonialisme, de l'exploitation généralisée de la planète et de la guerre permanente qui est faite aux peuples du monde, la synthèse nationale-communiste est aujourd'hui, et sera chaque jour davantage demain, la seule capable de faire face et de vaincre

Les plus lucides partisans du Système libéral, comme Bernard-Henry LEVY, l'ont bien compris (9). 
Cette synthèse est déjà en Europe de l'Est la seule qui fasse échec au colonialisme des Etats-Unis et de l’OTAN, et qui permette de sauvegarder la dignité, la liberté et l’indépendance des peuples. Que ce soit en Biélorussie avec le régime national-communiste du président LOUKACHENKO, hantise des américains et moteur de la Nouvelle "Union Slave". Ou encore en Russie même où le Bloc national-patriotique regroupé derrière le "Parti Communiste de la Fédération de Russie" est la première force politique et le dernier espoir d’un grand peuple livré au malheur. Souvenons-nous aussi de la résistance héroïque de la Yougoslavie du Président MILOSEVIC, qui a repoussé de dix ans le néocolonialisme occidental, et où la majorité gouvernementale réunissait nos camarades nationaux-communistes de la JUL, la "Gauche unie yougoslave", les socialistes du Parti socialiste serbe et les nationalistes radicaux du Parti radical serbe.

STALINE HOMME D’ETAT

Nous n'avons jamais dissimulé la place éminente de l’œuvre de LENINE dans la synthèse idéologique que représente le Communautarisme européen. Certains nous demanderons donc pourquoi nous n'avons pas fait du fondateur du Parti bolchevique et du père de la Révolution d’Octobre l’Homme du XXe siècle. Tout simplement parce que le Communautarisme européen est une doctrine d’Etat et non pas seulement une doctrine de contestation. Et que STALINE comme homme d’Etat fût infiniment supérieur à LENINE.
En décembre 1922 est créé sous la direction de LENINE un Etat socialiste multinational : "L'Union des Républiques Socialistes Soviétiques". Les structures nouvelles de l'Union soviétique sont directement à l'origine du conflit qui éclata entre STALINE et LENINE à la fin de la vie de ce dernier. Bien plus d'ailleurs que des problèmes personnels avec notamment la compagne de LENINE, KROUPSKAIA, ce fut une divergence politique fondamentale qui opposa STALINE et LENINE. LENINE rallié tardivement à ses thèses opportunistes de "L'ETAT ET LA REVOLUTION" largement contaminées par les thèses politiques en matière de forme étatique des "Socialistes-révolutionnaires de gauche", avait en effet tranché dans le débat qui existait au sein du Parti bolchevique entre unitaristes et fédéralistes, pour une constitution fédérale de l'URSS.
"En 1922, la Direction du parti décida de redéfinir le système constitutionnel des liens fédéraux et STALINE fut nommé à la tête de la commission du Comité Central chargée de ce travail. Dans les cercles supérieurs du Parti, on était fortement divisé. Certains désiraient inclure l'Ukraine, la Biélorussie et la Transcaucasie (où l'Azerbaïdjan avait entre-temps fusionné avec l'Arménie et la Géorgie) directement dans la RSFSR en tant que Républiques autonomes. Une poignée de centralisateurs, encore plus extrémistes, souhait la fusion de toutes les Républiques soviétiques existantes en une "République Soviétique Russe", qui n'aurait même plus une organisation fédérale et constituerait, sur le mode soviétique, une nouvelle Russie une et indivisible. De l'autre coté, des leaders régionaux, Géorgiens, Bakires, ou autres, défendaient un Etat fédéral moins rigide dans lequel les "républiques autonomes" existantes seraient élevées au rang de "Républiques d'Union". STALINE élabora pour la commission un ensemble de thèses correspondant à la première position. L'Ukraine, la Biélorussie, l'Azerbaïdjan, la Géorgie et l'Arménie entreraient dans la fédération russe en tant que Républiques autonomes, et les organes gouvernementaux suprêmes de la RSFSR fonctionneraient également comme tel pour ces Républiques, sa position était franchement centralisatrice. Il faudra tout le poids et le prestige de LENINE pour que la solution fédéraliste soit adoptée". (9)
Après la mort du fondateur du Parti bolchevique, STALINE pour des raisons aussi bien politiques que d'opportunité ne put revenir sur cette décision et la Russie restera sur le papier une République fédérale. Dans la pratique, le pouvoir stalinien fera tout pour obtenir une centralisation dans les faits autour de la structure unitaire pan-soviétique du Parti bolchevique. Néanmoins, les germes de l'éclatement de l'URSS étaient déjà présents dans sa constitution fédérative voulue par LENINE. Elles seront directement à l'origine de l'éclatement de celle-ci en 1991. Cette forme fédérale, instable et dépassée, de l'Etat soviétique, qui conduira à la destruction finale de celui-ci, est incontestablement à mettre au passif du bilan du Léninisme. Face à l'Histoire, STALINE avait raison et sa stature d'homme d'état domine sans conteste celle du fondateur du Parti bolchevique.

LA « QUATRIEME ROME » SERA NOTRE EUROPE UNITAIRE
ET COMMUNAUTAIRE DE VLADIVOSTOK A REYKJAVIK

L’aube du nouveau millénaire nous amène pour terminer à une courte réflexion sur le sens de l'histoire européenne. A l’aube du premier millénaire de l’ère actuelle, ce géant de l'histoire romaine que fut Jules César jetait les bases de l’Empire, préparant notamment l'accession à la citoyenneté romaine de tous ses habitants, une omni-citoyenneté dans laquelle nous voyons aujourd’hui la clef d'une construction étatique réussie véritablement politique.
A l’aube du second millénaire, entre les 10ème et 12ème siècle, la nostalgie de l'Empire fit se dresser d'autres géants de l'histoire, dans une tentative épique pour refaire l'unité. Jusqu'à l'échec du plus grand d’entre eux, Frédéric II de Hohenstaufen.
Le XXe siècle aura été celui du maréchal STALINE, c'est-à-dire celui du nouveau César de la Troisième Rome bolchevique.
A l’aube du nouveau millénaire, nous voulons croire qu'une Quatrième Rome, qui sera l’Europe Unitaire et Communautaire, apportera au destin du monde les valeurs de culture, de civilisation, de solidarité et de dignité que bafouent l’Impérialisme, le néo-colonialisme et le libéralisme.

Luc MICHEL


 A lire sur le même sujet :

« D'UN ANNIVERSAIRE A L'AUTRE, DE STALINGRAD A LA LIBERATION DE SAIGON : LE NATIONAL-COMMUNISME EST LE MEILLEUR REMPART CONTRE L'IMPERIALISME ! » 
PCN-INFOS HEBDO DU 3 FEVRIER 2003.

 

 Notes :

(1) Thierry WOLTON, "Rouge Brun, le mal du siècle", Ed. J.C. Lattès, Paris, 1999.

(2) Ibid, chapitre 11 : "La Synthèse national-bolchévique. L’attraction des extrêmes".

(3) J.V. STALINE, "Discours prononcé à la revue de l’Armée rouge" (sur la place Rouge à Moscou), 7 novembre 1941.

(4) Bryan FUGATE et Lev DVORETSKY, "Thunder on the Dnepr – Zhukov-Stalin and the defeat of Hitler’s Blitzkrieg", Presidio Press, USA (Californie), 1998.

(5) Laurent HENNINGER, "La Bibliothèque stratégique, l’art de la guerre", in "VAE VICTIS", Paris, n° 20, mai-juin 1998.

(6) J.V. STALINE, réponse à une question de l’Agence télégraphique juive d’Amérique sur l’antisémitisme, 12 janvier 1931.

(7) cfr David Brandenberger, «National Bolshevism. Stalinist Mass Culture and the Formation of Modern Russian National Identity, 1931-1956 », Cambridge, Mass., Harvard University Press, 2002.

(8) Mikhail AGURSKY, "The Third Rome", Boulder, Colo: Westview Press, 1987.

(9) « Imaginons un laboratoire. Dans ce laboratoire, une soupe primitive. Dans cette soupe primitive, un big-bang. Et à l'intérieur de ce big-bang, toute une chaîne de réactions chimiques d'une violence extraordinaire. Des molécules qui se défont... Des molécules qui se refont... Un formidable processus, oui, de fission, combustion, reconstitution corpusculaire au terme duquel apparaîtraient des produits de synthèse inédits... Qui, en 1920, prédisait la synthèse du "national" et du "socialisme" ? Qui, avant BARRES, pouvait imaginer la rencontre, la seule rencontre, des deux mots ? Eh bien, nous y sommes. L'Europe, mutatis  mutandis, en est là.  Elle ne régresse pas, elle invente. Elle ne rumine pas, elle improvise. Elle ne répète pas les formules anciennes : elle les brûle, les broie et, de leurs fragments brisés, puis follement réagencés, fait des précipités nouveaux, jamais répertoriés. Il y a là du nationalisme, bien sûr. Et des bouts de populisme. Et des débris d'antisémitisme. Et un peu de bon vieux communisme, moins mort qu'il n'y paraissait. Mais tout cela brassé. Passé  à l'épreuve du big-bang. Avec, au cœur du tumulte, aussi  formidablement improbable que le fut, en son temps, la synthèse fasciste, un monstre que la nouvelle Europe enfante sous nos yeux - quoique, pour l'heure, dans notre dos. Il n'a pas encore de nom, ce monstre. Ni de visage. L'hypothèse est, seulement, qu'il existe. Ou qu'il doit, un jour, exister. »  (B.H. LEVY, "Penser l'Europe", in "LE MONDE DES DEBATS", 1993)

(10) Robert C. TUCKER, "Staline révolutionnaire. 1879-1929", Fayard, 1975.

http://www.pcn-ncp.com/dossier/stalin.htm

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