Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Justice Sociale / Démocratie Directe / Nation Europe et الأمة العربية de Stéphane Parédé ستيفان بردي

Le ministre de l'information : La Syrie va vers la fin de la crise... La décision politique syrienne est absolument souveraine

24 Décembre 2012 , Rédigé par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Le ministre de l'information : La Syrie va vers la fin de la crise... La décision politique syrienne est absolument souveraine

23 Déc 2012

 

Damas / Le ministre de l'information, M. Omrane al-Zoe'bi, a qualifié de "sans précédent" l'escalade médiatique contre la Syrie, affirmant qu'une grande partie des nouvelles propagées est "incorrecte et n'a rient à voir avec la réalité".

"Nous sommes optimistes que la Syrie, Patrie, Etat et peuple, va vers la fin de la crise et la victoire sur l'agression étrangère", a assuré M.al-Zoe'bi dans une rencontre avec les journalistes. 

 M. Zoe'bi a indiqué que le spectacle national à l'intérieur de la Syrie assiste à une grande offensive politique sérieuse et réelle entre toutes les forces nationales politiques, y compris les forces de l'opposition politiuqe nationale, exprimant l'espoir que cela portera ses fruits et sera positif dans l'intérêt de la patrie et de l'Etat syrien. M. Zoe'bi a, par ailleurs, affirmé que la décision de dialogue national sera prise par les Syriens eux-mêmes, et que le dialogue national se ferait "entre les Syriens" et "avec ceux qui croient que le dialogue est l'accès à un processus politique sincère". "Ceux qui refusent le dialogue et appellent au recours aux armes craignent les résultats du dialogue", a-t-il affirmé.

En ce qui concerne la position de la Russie à l'égard de la Syrie, M. Zoe'bi a affirmé que cette position est stable et qu'elle s'appuie sur la base que la Syrie n'intervient pas dans une affaire ayant trait à la souveraineté naitonale syrienne. Il a ajouté que ni la Russie, ni n'importe quel autre pays ne font pression sur la Syrie. "La décision politique syrienne est souveraine dans toutes les questions politiques", a-t-il assuré. A une question sur le plan d'al-Ibrahimi et son plan s'il serait un document amendé de la déclaration de Genève comprenant un gouvernement transitoire, M. Zoe'bi a indiqué qu'il ne faut pas préjuger cette visite, précisant que le gouvernement syrien entend des réponses sur des points ambigus dans la Déclaration de Genève.

Le ministre de l'Information a précisé que l'armée n'est pas une partie dans l'affrontemnet et n'est pas égale au front d'al-Nosra ou aux gorupes armés, vu qu'elle appartient à la patrie et au peuple et qu'elle agit à partir de ce point en affrontant le terrorisme qui est prévu dans les règlements de la loi internationale. "Les résolutions prises à l'issue des événement du 11 septembre aux Etats-Unis sont claires en vertu desquelles les gouvernements et des personnalités dans des pays voisins doivent être traduits en justice et leurs fonds doivent être saisis conformément à la résolution /1373/ prise par le Conseil de Sécurité disant apprendre que celui qui finance, s'implique, facilite ou héberge les terroristes sera soumis aux résolutions internationales sur le terrorisme.

Le ministre de l'information a, d'autre part, insisté sur le fait que le Refus de l'intervention militaire étrangère représente le minimum du nationalisme et affirmé que le nationalisme implique le refus des diktats et de toute forme d'ingérence.

M. Zoe'bi a dit que la Syrie ne fournissait pas des armes au Parti des travailleurs kurdes (PKK) et ne permettrait à quiconque de commettre un acte agressif contre n'importe quel Etat à partir de ses frontières. "Si quiconque avait des documents et des preuves, qu'il les présente", a-t-il dit, assurant par contre que Damas avait, elle, des documents sur l'ingérence turque en Syrie.

En ce qui concerne la déclaration du vice-président Farouq al-Charaa, le ministre de l'information a souligné que l'avis d'al-Charaa est un des 23 millions Syriens. Il a rappelé que la direction politique en Syrie avait lancé, dès le premier jour de la crise, la solution politique via le dialogue national. "L'armée se trouve partout et elle poursuivra la traque des terroristes", a assuré le ministre de l'information, soulignant que les terroristes sont incapables de rester dans un point qu'ils assaillaient plus de 15 minutes, et toutes les victoires dont certains médias leur attribuaient sont illusoires.

Concernant le camp al-Yaroumk, M. Zoe'bi a souligné que l'armée arabe syrienne ne s'était pas intervenue dans le camp car la Syrie tient à ne pas impliquer les camps palestiniens dans sa crise.

Il a saisi l'occasion pour rappeler que la Palestine restera l'essence du conflit arabo-israélien et la boussole de la Syrie et que le peuple palestinien, à l'intérieur et à l'extérieure de la Syrie demeurera une partie de notre cause, de notre identité et de notre avenir.

Il a, en outre, insisté sur le refus par la Syrie de toute ingérence dans les affaires de l'Irak, pays frère, appelant les forces extérieures, notamment la Turquie et les pays du Golfe, à cesser de le faire. "L'Irak est un pays frère et cher et sa sécurité et sa stabilité nous intéressent", a-t-il indiqué, appelant toutes les forces extérieures, en particulier les pays du Golfe et la Turquie à cesser d'intervenir dans ses affaires intérieures vu que l'Irak est un pays capable de régler lui-même ses crises et ses problèmes.

Et M. Zoe'bi de conclure que l'Etat syrien, armée, gouvernement, peuple et institutions, est présent et que toute parole contraire essayant de le faire absenter est injuste et contredit la réalité, appelant toute personne qui parie sur l'arme, soit des personnalités ou gouvernements, à y renoncer et à entamer le processus politique.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article