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Justice Sociale / Démocratie Directe / Nation Europe et الأمة العربية de Stéphane Parédé ستيفان بردي

Le président al-Assad: Notre ennemi est le terrorisme et l'instabilité... Toute invasion de la Syrie coûtera plus qu'aucun dans le monde ne puisse supporter

11 Novembre 2012 , Rédigé par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Le président al-Assad: Notre ennemi est le terrorisme et l'instabilité... Toute invasion de la Syrie coûtera plus qu'aucun dans le monde ne puisse supporter

09 Nov 2012

 

Damas / Le président Bachar al-Assad a affirmé dans une interview accordée à la chaine "Russia today", diffusée ce matin, que l'invasion étrangère de la Syrie aurait de grandes répercussions que le monde tout entier ne peut supporter et aurait l'effet du domino sur le monde, de l'Océan atlantique jusqu'au Pacifique.

Il a aussi dit: "La Syrie est dans la région le dernier bastion de la laïcité, la stabilité et la cohabitation, et je ne pense pas que l'Occident ira dans le sens de l'invasion; cependant s'il le fait, personne ne peut imaginer ce qu'il arrivera par la suite".

Répondant à une question sur les ennemis de la Syrie maintenant, le président a dit : " Notre ennemi est le terrorisme. La question est que le pays soit sécurisé ou non. C'est cela notre ennemi, la aucun lien avec ma présence ou mon départ, elle est, par contre, liée à ce que le pays soit sécurisé ou non, c'est cela l'ennemi que nous combattons en tant que Syriens".

"Que le président reste ou parte, c'est une question qui revient au peuple, et ne tient pas de l'avis de certains. Le moyen est les urnes. La question donc n'est pas ce qu'on entend, mais ce que donnent les urnes qui, eux, décident si le président reste ou parte. Moi je n'étais par la cible dès le début et je n'étais en aucune façon le problème".", a-t-il expliqué.

Et d'ajouter: "L'Occident se crée toujours des ennemis; dans le passé c'était le communisme, ensuite l'Islam, puis Saddam Hussein, et maintenant ils veulent un nouvel ennemi et c'est alors Bachar. Le problème n'est pas entre moi et le peuple, car moi je n'ai aucun problème avec le peuple. Les Etats-Unis et l'Occident sont contre moi et nombre de pays arabes aussi sont contre moi, de même que la Turquie, et si le peuple syrien était aussi contre moi comment aurais-je pu rester ici. Si une grande partie de ce monde était contre moi et le peuple contre moi et moi je suis là, suis-je donc le superman? Moi, je suis un homme ce n'est pas logique. La question n'est pas liée à la réconciliation avec le peuple comme elle n'est pas liée à la réconciliation entre les Syriens eux-mêmes. Nous ne sommes pas dans une guerre civile, la question a une relation avec le terrorisme et l'appui dont les terroristes bénéficient de l'extérieur pour déstabiliser la Syrie".

Répondant à une question sur une guerre civile en Syrie, le président al-Assad a dit "Il existe des divisions, mais les divisions ne signifient pas une guerre civile. C'est complètement différent, parce que la guerre civile doit se baser sur des problèmes ethniques ou communautaires, cela ne être perçu comme problème. S'il y a des divisions au sein de la même famille, d'un clan ou dans une ville, cela ne signifie pas qu'il y a une guerre civile. Ce qui arrive est totalement différent et c'est normal et nous nous devions prévoir cela.

Questionné sur la réconciliation avec le peuple syrien et si le peuple syrien veut toujours le président al-Assad après le ravage subis par le pays, le président al-Assad a rétorqué : "C'est une question virtuelle, car ce que croit le peuple est le vrai et pour connaitre ce que veut le peuple nous devons lui demander. C'est pour cela je ne crains pas ce que certains pensent mais j'ai peur pour mon pays et nous devons nous y concentrer", a-t-il ajouté.

En ce qui concerne l'incapacité de l'armée syrienne et les services de sécurité d'écraser l'ennemi et la poursuite des attaques terroristes, le président al-Assad a indiqué: "Normalement lorsque nous avons une armée et des services de sécurité, nous nous concentrions sur l'ennemi extérieur, mais nous avons un ennemi intérieur: le terrorisme. Or, dans ce cas, nous sommes confrontés à un nouveau type de guerre, où le terrorisme est exercé par procuration, soit par des Syriens ou des combattants étrangers venant de l'extérieur. Il s'agit d'un nouveau type de guerre et nous devons nous adapter à ce nouveau style, ce qui prend du temps et ce n'est pas facile".

Il a aussi ajouté : Premièrement l'hypothèse de dire que cela ressemble à la guerre traditionnelle ou conventionnelle ce n'est pas vrai. Cette guerre est beaucoup plus difficile. Deuxièmement, les terroristes reçoivent un soutien et un financement politique sans précédent. Donc, nous nous attendons à une guerre difficile et ardue. Il est irréaliste de s'attendre à ce qu'un petit pays comme la Syrie vaincra, dans quelques jours ou semaines tous les pays qui nous combattent via leurs agents", a-t-il poursuivi.

Au sujet de la présence des gangs terroristes qui n'ont pas de stratégie unifiée et comment se déroulent les opérations de combat, le président al-Assad, affirme "Le problème est que ces terroristes combattent à l'intérieur des villes où il y a des civils. Quant nous affrontons ces terroristes, nous devons tenir à ce que les dommages dans leur bas niveau sur l'infrastructure et les civils. Mais nous devons nous battre parce que nous ne pouvons laisser les terroristes tuer et détruire. C'est ça donc la difficulté dans ce genre de genre" a-t-il expliqué.

En réponse à une question sur le temps nécessaire pour écraser les ennemis, le président al-Assad a précisé que personne ne prétend avoir la réponse quand cette guerre prendra fin; si nous n'avons pas la réponse sur quand-est-ce ils vont cesser d'envoyer des combattants étrangers de partout, en particulier du Moyen-Orient et du monde islamique, ou quand ils arrêtent d'envoyer des armes à ces terroristes?joutant que "S'ils arrêtent cela, là je peux répondre à votre question, nous pouvons donc mettre fin à tout cela en quelques semaines. Il n'y a de grand problème dans cela. Mais tant que les opérations d'approvisionnement en terroristes en armes et en aides logistiques se poursuivent, ça sera une longue guerre".

En ce qui concerne la manière de vaincre dans ce genre de guerre avec la difficulté de contrôler une aussi longue frontière, le président al-Assad a estimé qu'aucun pays au monde ne peut pleinement contrôler ses frontières. "Même les États-Unis ne peuvent totalement contrôler leurs frontières avec le Mexique. Et aucun pays ne peut complètement contrôler ses frontières. Les pays peuvent réaliser une meilleure situation sur leurs frontières en établissant des relations de bon voisinage, ce que manque à l'instant au moins avec la Turquie parce que la Turquie soutient plus que tout autre pays le trafic d'armes et l'infiltration des terroristes en Syrie", a-t-il indiqué

Au sujet d'une possibilité d'une guerre syro-turque, le président al-Assad a dit: "Rationnellement, je n'y crois pas, pour deux raisons: la guerre nécessite un soutien populaire, et la plupart des turcs ne veulent pas de telle guerre. Cela s'applique parfaitement au peuple syrien, et ainsi de suite. Il n'y a pas de désaccord entre les peuples, syrien et turc, mais il s'agit de problèmes entre gouvernements et responsables à cause de leurs politiques".

A propos de la dernière conversation qu'a eue le président al-Assad avec Erdogan, il a précisé : "Cela était arrivée en mai 2011, après sa victoire aux élections et c'était la dernière fois.

Questionné sur la partie qui bombarde les territoires turcs, les forces gouvernementales ou les forces de l'opposition, le président al-Assad a dit: "Pour savoir, il faut mener des enquêtes conjointes ou avoir une commission conjointe entre les deux armées pour savoir qui a bombardé qui. Il existe beaucoup de terroristes sur les frontières, ils ont des canons de mortier, donc ils peuvent le faire. On doit faire des enquêtes sur la nature des projectiles et le lieu de l'impact. Et cela ne s'est pas produit", a-t-il ajouté, poursuivant que la partie turque avait refusé la formation d'une telle commission; "Et quand il y a des terroristes sur la frontière, nous ne pouvons pas exclure que cela arrive parce que l'armée syrienne n'a pas reçu l'ordre de bombarder le territoire turc, car nous n'avons aucun intérêt et il n'y aura aucune hostilité entre nous et le peuple turc. Nous les considérons comme des frères, alors pourquoi faire une telle chose, sauf si cela est arrivé par erreur, et cela nécessite une enquête. Jusqu'à présent, nous ne disposons pas de réponse".

En réponse à la possibilité que les forces gouvernementales avaient bombardée les territoires turcs par erreur, le président al-Assad a dit: "C'est possible. Dans chaque guerre, il y a des erreurs. En Afghanistan, on parle toujours de tirs amis. Si une armée donnée arrive à tuer ses propres éléments par erreur, cela signifie qu'un tel acte peut se produire dans n'importe quelle guerre, mais nous ne pouvons le confirmer.

A propos de la Turquie, pays amis se transformant en un fief de l'opposition, le président al-Assad a clarifié: "Pour être précis, ce n'est ni la Turquie ni le peuple turc, mais le gouvernement Erdogan. Le peuple turc a besoin de bonnes relations avec le peuple syrien. Erdogan estime que si les Frères musulmans vont prendre le pouvoir dans la région, notamment en Syrie, alors il peut assurer son avenir politique. C'est une des raisons. L'autre raison est qu'il pense qu'il est le nouveau sultan ottoman et peut étendre sa domination dans la région comme ce fut le cas de l'Empire ottoman. Il pense à l'intérieur de lui-même qu'il est un calife. Ce sont donc les deux raisons principales de ce revers dans sa politique de zéro problème à zéro ami".

Au sujet des ennemis de la Syrie dans le monde arabe, il a affirmé: "Les gouvernements arabes ne sont pas des ennemis. La majorité de ces gouvernements soutient la Syrie, au fond, mais n'osent pas le dire publiquement parce qu'ils sont sous la pression de l'Occident et parfois des pétrodollars. Il a souligné que plusieurs pays soutiennent implicitement la Syrie, tels que l'Irak, qui joue un rôle efficace dans le soutien de la Syrie au cours de cette crise en étant un pays voisin, et qui est conscient que si une guerre se produit en Syrie, il y aura une guerre dans les pays voisins. Il y a d'autres pays qui ont de bonnes positions comme l'Algérie et Oman essentiellement.

En réponse à une question sur la persistance de l'Arabie Saoudite et le Qatar sur le départ du président syrien, le président indique : "Je ne peux pas répondre pour eux, ce sont eux qui doivent répondre à cette question", ajoutant que le problème entre la Syrie et plusieurs pays à la fois dans le monde arabe ou en Occident, c'est que nous disons "non" quand nous pensons que nous devons le dire. Et certains pays estiment qu'ils peuvent contrôler la Syrie par des diktats, l'argent ou les pétrodollars, ce n'est pas possible avec la Syrie. Peut-être qu'ils veulent jouer un rôle, ils peuvent le jouer. Nous n'avons pas de problème même s'ils méritent cela ou non, mais jamais aux dépens de nos intérêts".

Répondant à une question sur le fait si cela a une relation avec la domination de la Syrie, ou d'expédition de leur point de vue sur l'Islam en Syrie, le président explique: Je ne peut avancer que ceci est une politique officielle des gouvernements dans ces pays, parfois; il existe des personnalités qui encouragent et soutiennent cette option mais elles ne peuvent annoncer cela ouvertement et publiquement comme politique officielle, c'est pour cela que ces gouvernements ne peuvent nous demander de faire l'apologie de leurs positions extrémistes de leurs institutions. En réalité cela existe, que ce soit via les personnes ou les institutions qui propagent ces idées. Cela constitue une partie du problème. Et la politique annoncée est comme toute autre politique est liée aux intérêts et aux rôles à jouer, mais en ne peut exclure ce que je venait de dire plus haut"

Questionné sur le choix à faire entre la rupture de ses relations avec l'Iran en échange de la paix, le président al-Assad a rétorqué: Nous n'avons d'alternatives contradictoires à ce sujet, la raison est que nous avions de bonnes relations avec l'Iran depuis 1979 et à ce jour, et nos relations s'améliorent constamment, mais en même temps, nous nous dirigeons vers la paix. Nous avons eu un processus de paix et les négociations de paix, et l'Iran n'a jamais été un facteur contre la paix. C'est des informations tendancieuses que l'Occident tente de propager, à savoir, si vous voulez la paix, nous ne devriez pas avoir de bonnes relations avec l'Iran. Cela n'a rien a à voir avec les deux questions. L'Iran a soutenu la Syrie et soutenu notre cause, la cause des territoires occupés. L'Iran est un pays très important dans la région, et si nous cherchons la stabilité nous devrons avoir de bonnes relations avec l'Iran. Nous ne pouvons pas parler de stabilité à l'ombre de mauvaises relations avec l'Iran, la Turquie et d'autres pays voisins.

Et sur le financement des terroristes par les services de renseignements occidentaux, le président a répondu : Ce que nous savons pour le moment c'est que ces services octroient des renseignements aux terroristes via la Turquie et, dans certains cas, principalement dans certaines régions au Liban. Cependant d'autres services de renseignement régionaux sont très actifs plus que les services occidentaux, bien sûr sous le contrôle des services occidentaux. En matière du rôle d'al-Qaïda en Syrie, le président al-Assad a indiqué que les terroristes d'al-Qaida n'ont pas l'intention de contrôler les factions de l'opposition, car ils cherchent à établir leur Emirat, mais ils tentent de terrifier et terroriser les gens par les explosions, des massacres et des attentats-suicide.

Le président a d'autre part mis l'accent sur le fait que la Syrie est prête à discuter avec tous ceux qui ont un réel souhait de l'aider sans perdre le temps avec tous ceux qui veulent profiter de la crise syrienne pour leurs intérêts personnels. Questionné sur la reconnaissance des forces gouvernementales d'avoir commis des crimes de guerre contre des civils syriens, le président al-Assad a dit: "Nous luttons contre le terrorisme et nous appliquons la Constitution pour protéger le peuple syrien. Revenons à ce qui s'est passé en Russie depuis plus d'une décennie: vous aviez fait face au terrorisme en Tchétchénie et ailleurs. L'armée russe protégeait les gens. Appelez-vous cela "crimes de guerre" absolument pas", ajoutant : Premièrement, Amnesty International a reconnu, il y a quelques jours, les crimes commis par des gangs armés quand les soldats capturés ont été exécutés; Comme aussi Human Rights Watch plus d'une fois avait reconnu les crimes commis par ces gangs, et ont été qualifiés de "crimes de guerre". Deuxièmes, il n'est pas logique qu'une armée commette des crimes de guerre contre son peuple, parce que l'armée syrienne est composée par le peuple syrien. Et si cette armée voulait commettre des crimes contre son peuple, cette même armée serait divisée et atomiser. De ce fait, l'armée ne peut être puissante et unifiée et en même temps elle tue son peuple. Troisièmement, l'armée n'aurait pas pu résister pendant vingt mois dans des ces conditions difficiles sans bénéficier de l'accueil du peuple syrien. Or, comment l'armée peut profiter de cette hospitalité tout en tuant les gens? C'est une contradiction", a-t-il ajouté.

Questionné sur l'établissement de la paix en Syrie tributaire du départ du président en quittant le pouvoir, le président al-Assad a mis l'accent sur le fait que c'est une question de souveraineté, et que seul le peuple syrien a le droit de parler de cela. Tout ce qui est soulevée directement ou indirectement, ou dans les médias n'a aucun sens ou poids en Syrie.

En réponse à une question sur l'endroit d'où il veux partir, le président al-Assad dit: "La Syrie. C'est le seul endroit où je peux m'y trouver. Je ne suis pas une marionnette, et je ne suis pas un outil de l'Occident pour y aller ou ailleurs. Je suis Syrien, je suis le produit de la Syrie, et je dois vivre et mourir en Syrie".

Questionné sur la chance de la diplomatie et du dialogue pour résoudre la crise syrienne, le président al-Assad a affirmé je crois toujours en la diplomatie et en le dialogue. "Mais nous devons être réalistes. Ne croyez pas que le dialogue est le seul qui peut réussir, parce que ceux qui commettent des actes terroristes sont divisées en plusieurs types: celui qui ne croit pas au dialogue, en particulier les extrémistes, et l'autre qui sont hors de lois, des repris de justice, qui avaient bénéficié par le passé d'amnistie gouvernementales, parce qu'ils seront emprisonnés si les choses reviennent à la normale. Il y a d'autres personnes qui reçoivent un soutien de l'étranger, et ils se sont engagés seulement aux personnes ou aux gouvernements qui les financent en argent et en armes. Ils ne sont pas maîtres de leur décision. L'autre type, ce sont les combattants ou les politiciens qui acceptent le dialogue. Nous avons donc commencé ce dialogue pendant des mois, même avec les combattants, et certains ont abandonné les armes et retournés à la vie normale", a-t-il précisé.

Le président al-Assad: Le coût d'une invasion étrangère, si elle se produit, sera plus grand que ce que le monde peut supporter

Au sujet d'une éventuelle invasion étrangère contre la Syrie, le président al-Assad a dit: "Je pense que le coût d'une telle invasion, si elle se produit, sera plus grand que le monde ne peut supporter, parce que si les problèmes en Syrie, à savoir que nous sommes le dernier bastion de la laïcité, de la stabilité et de la coexistence dans la région, alors que cela aura l'effet du domino sur le monde de l'Atlantique au Pacifique; Je ne pense pas que l'Occident va dans cette direction, mais s'il le fait aucun ne peut prévoir la suite".

En réponse à une question s'il se reproche quelque chose, le président al-Assad a souligné qu'on doit commettre des erreurs à chaque décision, parce que sinon, on ne serait pas des êtres humains.

Questionné sur les démarches que devait faire autrement si aujourd'hui était le 15 mars 2011, quand les protestations avaient commencé, le président al-Assad a affirmé : "J'aurais fait la même chose que la date du 15 Mars. Je demande aux différentes parties d'entamer un dialogue et de faire face aux terroristes", a –t-il insisté, évoquant que la chose a commencé par des manifestations, mais à l'intérieur il y avait des combattants qui avaient ouvert le feu sur des civils et des éléments de l'armée en même temps.

En réponse à une question sur "comment voyez-vous dans 10 ans le président al-Assad a dit " Je me vois à travers mon pays. Je ne peux pas voir ma personne mais mon pays".

Le président al-Assad a encore affirmé :"Je me vois en Syrie. La question n'a rien à voir avec le poste, si j'étais président ou autre chose, parce que ce n'est pas ce qui m'inquiète. Je vois que je serai dans ce pays et ce sera un pays sûr, stable et prospère.

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