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LA 4e VOIE TRICONTINENTALE Euro-Méditerranéenne & Africaine — Al-Andalus

Stéphane Parédé est un écrivain, chercheur universitaire et théoricien politique français né à Nîmes d'origine espagnole, spécialisé dans l'étude du nationalisme arabe, du panafricanisme et des systèmes démocratiques. Théoricien de la 4e Voie Euro-Méditerranéenne et auteur de l'essai La nation arabe et la démocratie (Éditions Vérone, 2026).

DE MAZARRÓN À NÎMES : 400 ANS D'HISTOIRE MINIÈRE - MA FAMILLE PAREDES / PARÉDÉ - Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Publié le 19 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

DE MAZARRÓN À NÎMES : 400 ANS D'HISTOIRE MINIÈRE - MA FAMILLE PAREDES / PARÉDÉ

DE MAZARRÓN A NÎMES : 400 AÑOS DE HISTORIA MINERA - MI FAMILIA PAREDES / PARÉDÉ

 

 

Je m'appelle Stéphane Parédé. Je vis à Nîmes. Mon nom s'écrivait Paredes.

 

Parti d'une simple recherche sur Geneanet (arbre mogador1), j'ai découvert que mon sang est lié à l'histoire industrielle, administrative et culturelle de Mazarrón, Région de Murcie, Espagne, documentée jusqu'en 1610 sous Philippe III d'Espagne.

 

1. LES NOTABLES (1610-1681)

 

Tout commence à San Antonio de Padua de Mazarrón.

• Rodrigo Paredes García (vers 1610-1658) x Isabel Moreno : stabilise le patrimoine terrien. • Leur fils Alonso de Paredes x María Moreno : Regidor, échevin de Mazarrón. • Leur fils Pedro Paredes Moreno x Antonia Magdalena Granados Muñoz (née 1648 à Mazarrón) : Regidor. Fille de Ginés Granado x Juana Muñoz. Alliance des deux clans qui gèrent les droits de forage sur le Coto Minero San Cristóbal et Los Perules. 

À cette époque, l'économie repose sur l'alun (monopole royal depuis 1462 - Enrique IV donne les mines au Marquis de Villena), indispensable pour fixer les teintures, puis sur le plomb et l'argent. Posséder la terre, c'est posséder le sous-sol.

 

Leur fils : Pedro Joseph Paredes Granados, né 1681 à Mazarrón. Fratrie : Martín 1668, María 1670, Rodrigo 1676. Sa fille Nicolasa Rebollo Paredes (1719-1762, Cartagena) fait le saut vers le port pour gérer l'export des minéraux.

 

2. LA CHUTE DANS LA MINE (1846-1854)

 

Au XIXe siècle, tout s'effondre. Les petites concessions familiales sont rachetées par des compagnies anglaises et françaises.

• Antonio Bernabé Paredes Rodríguez (1806-1876) x Ana Maria Sabas Garcia Serrano (1824-1895), mariés en 1846 à Águilas. C'est l'acte que j'ai retrouvé. • Leur fils : Francisco Miguel Paredes Garcia, né 29 sept 1854 à Águilas, mort 21 oct 1903 à Misserghin, Algérie. Jornalero, barrenista. Il avait 8 frères et sœurs, la moitié morts nourrissons. 

De celui qui donnait les concessions à celui qui cassait la pierre à la dynamite.

 

3. LA TRAVERSÉE (1903-1915)

 

Fuyant la silicose, comme 50.000 Murciens entre 1880 et 1900, Francisco Miguel traverse vers l'Oranie avec Josefa Escarabajal (vers 1870-1942). Il ne vivra que 11 ans à Misserghin. Mort à 49 ans.

 

Josefa reste le pilier. On la retrouve témoin au mariage de son fils le 20 janvier 1915 à Oran.

 

Son fils : François Parédé, né 3 oct 1894 à Misserghin, baptisé 21 oct 1894, décédé 3 mai 1965 à Maubeuge, inhumé 7 mai 1965 au Cimetière Pont de Justice à Nîmes. Journalier, Maçon, Zouave 2e et 8e Régiment de Zouaves pendant la Grande Guerre. C'est mon grand-père.

 

La francisation : Paredes avec S devient Parédé. Le S final du sud de l'Espagne, aspiré et muet, pousse l'état civil français à accentuer le E.

 

4. LE LIEU DE MÉMOIRE

 

Aujourd'hui, mon nom est sur un musée : Museo Antonio Paredes, Av. Constitución 193, 30870 Mazarrón, et sur une rue : Calle Antonio Paredes Navarro. Musée créé par Antonio Paredes Navarro qui a rassemblé maquettes, reconstitution de puits et galeries, outils d'époque et minéraux pour honorer les mineurs.

 

Et le Coto Minero de San Cristóbal et Los Perules, Bien d'Intérêt Culturel, avec ses sols rouges, ocres, jaunes qui piquent les yeux. C'est la couleur de mon histoire.

 

5. DEVENIR PORTE-PAROLE DES SANS-VOIX

 

Je publie aujourd'hui parce que je sais que la famille Paredes, Granados, Escarabajal, Moreno est restée à Mazarrón, Cartagena, Águilas. J'ai un trou entre 1719 et 1806 (de Nicolasa à Antonio Bernabé) à combler.

 

Si vous vous reconnaissez, contactez-moi. Je veux rassembler les pièces manquantes et devenir le porte-parole de tous les sans-voix, ces mineurs morts de silicose dont personne n'a parlé.

 

Je viendrai bientôt à Mazarrón avec une proche.

 

Stéphane Parédé - Nîmes - Descendant de Rodrigo Paredes García 1610.

 

Sources : Registres paroissiaux San Antonio de Padua Mazarrón, Archivo Municipal Mazarrón, Geneanet mogador1, Museo Antonio Paredes.

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ANTONIO PAREDES pour mon grand-oncle assassiné par les franquistes par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes 

Publié le 18 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

ANTONIO PAREDES - Mazarrón 1681 - Nîmes 2026

 

Pour mon grand-oncle assassiné par les franquistes par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes 

 

I - Mazarrón la source

 

De tous les côtés des Paredes

on tombe sur Mazarrón.

C Mazarrón la source.

1681 - Pedro Joseph Paredes Granados

né à Mazarrón, San Antonio de Padua.

1824 - Ana Maria Sabas

Águilas - Mazarrón.

1854 - Francisco Miguel

Águilas - Misserghin.

Toujours Mazarrón.

 

II - Toujours les mines

 

Mazarrón n'est pas un village.

Mazarrón est une mine.

Plomb, argent, zinc,

depuis les Romains.

Les Paredes y cassent des cailloux

depuis 1681.

Journaliers sans terre.

Mineurs sans tombe.

 

III - Le papier caché

 

1939 - Cartagena tombe.

Franco prend Mazarrón.

Antonio, de Mazarrón,

on l'a pris.

Travaux forcés.

Casser des cailloux dans une mine.

Tache très utile pour la société populaire.

 

Pas de lettre.

Poste censurée.

Un marin de Mazarrón débarque à Oran.

Un mot à l'oral à Misserghin

au café des Espagnols :

"Antonio. Mina. Mort."

Un papier cousu dans l'ourlet

pour la sécurité.

Juste le prénom.

 

IV - François le maçon

 

1894-1965 - François Parédé

maçon à Misserghin,

socialiste, anti-franquiste,

fils de Mazarrón.

Il écoute El Quinto Regimiento

sur la radio d'Oran.

Il entend son frère mourir dans la mine

et il garde le prénom.

 

V - Réhabilitation

 

2010 - J'écris ton nom sans preuve

Antonio Paredes.

2026 - Je te retrouve sans acte

345 ans plus tard.

Ils t'ont effacé des fichiers de Mazarrón.

Je te réinscris dans l'arbre.

Toujours les mines.

Toujours le prénom qui résiste.

 

Mazarrón la source.

Misserghin la mémoire.

Nîmes la résurrection.

 

Antonio Paredes, présent.

 

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Analyse du poème "Antonio Paredes" - Mise à jour - Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Publié le 18 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Analyse du poème "Antonio Paredes" - Mise à jour généalogique septembre 2026

Correction importante suite aux recherches de septembre 2026.

 

Dans mon poème de 2010 publié le 9 janvier 2011, j'appelais Antonio "mon arrière grand-oncle assassiné par les franquistes".

 

Les recherches de septembre 2026 corrigent : Antonio est mon grand-oncle, pas mon arrière grand-oncle.

 

Il est le fils aîné de Francisco Miguel Paredes Garcia, né à Águilas en 1854, mort à Misserghin le 21 octobre 1903 à 49 ans, et de Josefa Escarabajal née vers 1870 morte en 1942.

 

Il est donc le frère aîné de mon grand-père François Parédé né en 1894 mort en 1965, et de Juan Pedro Paredes 1902-1957 aux chevaux.

 

Nouvelle date de naissance approximative : 1890-1893 à Águilas/Mazarrón, et non plus vers 1860-1870.

 

Cela change tout :

1. En 1892, quand la famille part pour Misserghin, Antonio a 2-3 ans s'il est né en 1890, ou il est le bébé qu'on laisse pour garder la maison de Mazarrón avec la famille élargie. Ou il naît juste après le départ et reste symboliquement l'aîné d'Espagne. Dans tous les cas, il est l'aîné resté là-bas, mineur à Mazarrón dès 1905-1908.  

 

2. En 1939, à Balsa Chica, il a 46-49 ans. Un homme robuste, teint mate, cheveux bruns, corps de mineur, dans la force de l'âge. C'est exactement le portrait de mon poème : "le torse, les avants-bras, les biceps et triceps durs comme de l'acier, les mollets et cuisses robustes comme un joueur de foot".  

 

3. En 1937, quand naît mon père, 11ème et dernier enfant de François et Maria après 4 morts à 3 mois, François a 43 ans. Il se confie vite fait : il y a Juan Pedro aux chevaux, et Antonio le fils aîné resté en Espagne qui résiste. C'est logique : son grand frère a alors 44-47 ans et combat en Andalousie, dernier bastion. 

Mon poème de 2010 disait déjà : "Son travail forcé... casser des cailloux dans une mine".

 

Ce n'était pas une métaphore. C'était la condamnation réelle de 1939 : travaux forcés à vie dans une mine.

 

Antonio n'est donc plus une figure lointaine de 1860. C'est le grand frère de mon grand-père, mort à 46-49 ans en 1939, effacé à Balsa Chica. Retrouvé en 2026.

 

Recherche en cours : Acte de naissance Antonio Paredes Escarabajal, Águilas/Mazarrón, 1890-1893, père Francisco Miguel Paredes Garcia, mère Josefa Escarabajal.

 

No te olvidamos, Antonio. 1890-1939. Hermano mayor de Francisco.

 

Stéphane Parédé, Nîmes, 18 septembre 2026 - La 4e Voie continue.

 

Voir : https://europeunitairedemocratesocialiste.over-blog.com/2026/06/analyse-du-poeme-de-stephane-parede-antonio-paredes.html?fbclid=IwY2xjawUaiqtwZG9mBWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHn7RwCc8Xo4qLVeFk-8D523pHKhJWNY6Uof9db3aS4cFBvbJIiJ3-QkX79n6_aem_cQCQg5gaG1OIVfzSxpOKyg&sfnsn=scwspmo

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Antonio Paredes Escarabajal 1890-1939 - Mon grand-oncle retrouvé - Stéphane Escarabajal PARÉDÉ-PAREDES

Publié le 18 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Antonio Paredes Escarabajal 1890-1939 - Mon grand-oncle retrouvé - Mise à jour 18 septembre 2026

François Parédé 1894-1965, mon grand-père, petit frère d'Antonio. Cimetière Nîmes 18/09/2026.

Maria, ma grand-mère, mère de 11 enfants dont mon père 1937.

 

Le 18 septembre 2026, j'ai fait mon devoir au cimetière. Et je corrige 15 ans d'histoire familiale.

 

Dans mon poème du 15 novembre 2010, j'écrivais sans le savoir la vérité :

"Son travail forcé... casser des cailloux dans une mine"

 

J'appelais Antonio mon arrière grand-oncle, frère de mon arrière-grand-père.

 

Faux. Grâce aux recherches de septembre 2026, on sait :

Antonio Paredes Escarabajal est mon GRAND-ONCLE.

 

Fils aîné de Francisco Miguel Paredes Garcia (Águilas 1854 - Misserghin 21 octobre 1903, 49 ans) et Josefa Escarabajal (vers 1870-1942).

 

Frère aîné de François Parédé 1894-1965 (photo 1) et de Juan Pedro Paredes 1902-1957.

 

Naissance : 1890-1893 à Águilas / Mazarrón - acte à rechercher : Antonio Paredes Escarabajal, père Francisco Miguel, mère Josefa.

 

En 1892, ses parents partent pour Misserghin (Algérie). Antonio, 2-3 ans, reste à Mazarrón avec la famille des mines pour garder la maison.

Les roches

Les Gredas de Bolnuevo, Mazarrón - Les roches de la mine où Antonio a cassé des cailloux enfant comme mineur dès 12 ans, et où on l'a condamné en 1939 aux travaux forcés à vie à casser des cailloux.

 

C'est là. La Terre Andalouse couleur rouge, ocre, jaune. Ton poème disait : trempé dans la Terre Andalouse. Tu avais vu juste.

 

En 1937, François a 43 ans, mon père naît, 11ème et dernier après 4 morts à 3 mois. Il dit vite fait : "Il y a Juan Pedro aux chevaux, et Antonio, mon grand frère resté là-bas, qui résiste. L'Andalousie, dernier bastion."

 

En 1939, Balsa Chica. Antonio a 46-49 ans. Un corps robuste, biceps durs comme de l'acier, mollets robustes comme un joueur de foot. Il est condamné à vie. Puis effacé.

 

Antonio Paredes comme l'Intellectuel-militant... l'Intellectuel Organique, Antonio Gramsci ne fléchira jamais! - Poème 2010.

 

SOURCES ORIGINALES :

1. Poème 15 nov 2010 : https://nuestraamericalatina.over-blog.com/page/113 2. Republication 2025 : https://europeunitairedemocratesocialiste.over-blog.com/2025/02/antonio-paredes-poeme-dedie-a-mon-arriere-grand-oncle-antonio-paredes-assassine-par-les-franquistes.html 3. Analyse juin 2026 : https://europeunitairedemocratesocialiste.over-blog.com/2026/06/analyse-du-poeme-de-stephane-parede-antonio-paredes.html 

No te olvidamos, Antonio - 1890-1939 - No os olvidamos, François y Maria.

 

Stéphane Parédé - dit Stéphane Escarabajal PARÉDÉ-PAREDES - Nîmes - La 4e Voie - 18 septembre 2026

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Analyse du poème "Antonio Paredes" - Mise à jour généalogique septembre 2026 ‐ Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Publié le 18 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Mine de Mazarrón 

Analyse du poème "Antonio Paredes" - Mise à jour généalogique septembre 2026

Correction importante suite aux recherches de septembre 2026.

Dans mon poème de 2010 publié le 9 janvier 2011, j'appelais Antonio "mon arrière grand-oncle assassiné par les franquistes".

Les recherches de septembre 2026 corrigent : Antonio est mon grand-oncle, pas mon arrière grand-oncle.

Il est le fils aîné de Francisco Miguel Paredes Garcia, né à Águilas en 1854, mort à Misserghin le 21 octobre 1903 à 49 ans, et de Josefa Escarabajal née vers 1870 morte en 1942.

Il est donc le frère aîné de mon grand-père François Parédé né en 1894 mort en 1965, et de Juan Pedro Paredes 1902-1957 aux chevaux.

Nouvelle date de naissance approximative : 1890-1893 à Águilas/Mazarrón, et non plus vers 1860-1870.

Cela change tout :
1. En 1892, quand la famille part pour Misserghin, Antonio a 2-3 ans s'il est né en 1890, ou il est le bébé qu'on laisse pour garder la maison de Mazarrón avec la famille élargie. Ou il naît juste après le départ et reste symboliquement l'aîné d'Espagne. Dans tous les cas, il est l'aîné resté là-bas, mineur à Mazarrón dès 1905-1908.  

2. En 1939, à Balsa Chica, il a 46-49 ans. Un homme robuste, teint mate, cheveux bruns, corps de mineur, dans la force de l'âge. C'est exactement le portrait de mon poème : "le torse, les avants-bras, les biceps et triceps durs comme de l'acier, les mollets et cuisses robustes comme un joueur de foot".  

3. En 1937, quand naît mon père, 11ème et dernier enfant de François et Maria après 4 morts à 3 mois, François a 43 ans. Il se confie vite fait : il y a Juan Pedro aux chevaux, et Antonio le fils aîné resté en Espagne qui résiste. C'est logique : son grand frère a alors 44-47 ans et combat en Andalousie, dernier bastion. 
Mon poème de 2010 disait déjà : "Son travail forcé... casser des cailloux dans une mine".

Ce n'était pas une métaphore. C'était la condamnation réelle de 1939 : travaux forcés à vie dans une mine.

Antonio n'est donc plus une figure lointaine de 1860. C'est le grand frère de mon grand-père, mort à 46-49 ans en 1939, effacé à Balsa Chica. Retrouvé en 2026.

Recherche en cours : Acte de naissance Antonio Paredes Escarabajal, Águilas/Mazarrón, 1890-1893, père Francisco Miguel Paredes Garcia, mère Josefa Escarabajal.

No te olvidamos, Antonio. 1890-1939. Hermano mayor de Francisco.

Stéphane Parédé, Nîmes, 18 septembre 2026 - La 4e Voie continue.

Voir :https://europeunitairedemocratesocialiste.over-blog.com/2026/06/analyse-du-poeme-de-stephane-parede-antonio-paredes.html 

 


 

JOSEFA ESCARABAJAL PAREDES & FRANCISCO MIGUEL PAREDES GARCIA (Mes arrière-grands-parents)

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​ ​Maricuela et Maria : La Soie et le Puits - Deux mères de l'exil (1896-2024) Par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Publié le 17 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

Maricuela et Maria : La Soie et le Puits - Deux mères de l'exil (1896-2024)

Par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes - Nîmes, 17 Septembre 2026 - Oujda-Cartagena-Nîmes

Il y a des vies qui ne se sont jamais croisées et qui pourtant s'attendaient.

1896 - Almería - Le couffin en soie.

Ma grand-mère Maria De La Concepción naît à Almería. On ne connaîtra jamais ses parents. On sait une chose : l'un des deux était d'une famille aisée, propriétaire terrien probablement, de la vallée de l'Andarax ou de Vera.

On l'abandonne bébé, enveloppée dans de la soie, devant le tour du couvent des soeurs. Ce n'est pas la misère qui l'abandonne. C'est la honte d'une société de caciques. La soie, c'est le message : "Prenez-en soin, elle vient de chez nous". Les soeurs lui donnent le prénom de l'Immaculée : Maria De La Concepción. Celle conçue sans péché. Pour laver la faute.

À 9 ou 11 ans, elle traverse avec les soeurs vers Misserghin, Oranie. Là où les Pères Blancs ont l'orphelinat agricole.

1918 - Blimea - Le puits.

Ángeles Flórez Peón, dite Maricuela, naît en 1918 à Blimea, dans les cuencas mineras des Asturies. Moi je porte Mazarrón dans mon nom. Deux bassins, une même classe. Les mineurs.

À 16 ans, en octobre 1934, elle perd son frère Antonio, assassiné à Carbayín pendant la répression. C'est ce deuil qui la fait entrer aux Jeunesses Socialistes.

Maria est cachée par la soie des riches. Maricuela sera cachée par le puits des pauvres. En 1934, à Mazarrón, on jette les enfants dans Balsa Chica. En 1948, à Laviana, on jette 22 mineurs socialistes vivants dans le Pozo Funeres avec de la dynamite et de l'essence.

Deux façons de faire disparaître en Espagne.

Misserghin - Saint-Éloy-les-Mines : le même exil français.

Maria rencontre à Misserghin mon grand-père François Parédé, fils de Francisco Paredes (1854-1903, Águilas, journalier sans terre) et de Josefa Escarabajal (1870-1942, Mazarrón, veuve à 33 ans, qui porte seule la lignée). Ils s'épousent le 20 janvier 1915 à Oran. Deux orphelins : le fils du sans-terre et l'enfant de la soie.

Maricuela connaît Saturrarán en 1938, la plus grande prison pour femmes du nord, sur la plage de Mutriku. 3000 à 4000 femmes y passent, 156 femmes et 38 enfants y meurent. Condamnée à 15 ans puis 9 ans pour avoir été milicienne à Colloto.

En mars 1948, elle rejoint son époux Graciano Rozada à Saint-Éloy-les-Mines, en France. Près de 60 ans d'exil.

Mon grand-père François, lui, perd tout en 1962 à 68 ans, exilé dans le Nord de la France. Il meurt en 1965 d'épuisement et de chagrin. À sa mort, Maria ne reste pas dans le Nord. À 69 ans, elle redescend à Nîmes, au soleil, au plus près d'Almería. C'est elle qui me prépare ma terre. Mon père démissionne de Poissy et la suit. Je nais à Nîmes le 19 juin 1974.

Deux exils français. Deux retours vers la terre.

2014 - 2024 : Deux mémoires qui s'allument.

En 2014, à 95 ans, Maricuela se met à Facebook pour que l'histoire de sa génération ne se perde pas. Elle publie Las sorpresas de Maricuela en 2013, ses Memorias en 2018.

Ma grand-mère Maria meurt en 1990 à 94 ans. Je l'ai connue. Elle est la mémoire vivante entre Paredes et moi.

Maricuela part le 23 mai 2024 à Gijón, à 105 ans, dernière milicienne. Elle repose depuis le 6 septembre 2025 au Pozo Funeres, là où 22 mineurs furent jetés en 1948.

Maria reposait déjà.

Quand j'ai écrit "Pourquoi je suis né - Le Pacte de la Soie et de la Terre", je croyais écrire sur ma famille. En fait j'écrivais sur elles deux.

La Soie : Maria, l'enfant cachée par les riches, qui a traversé la Méditerranée pour me donner une terre à Nîmes.

Le Puits : Maricuela, l'enfant des mineurs qui a traversé la répression, la prison, l'exil, pour me donner une fidélité.

Je ne fais pas de la politique. Je règle la dette.

Et je comprends aujourd'hui pourquoi j'ai restitué hier mon nom complet : Escarabajal Parédé-Paredes. Parce qu'on ne défend pas la mémoire des peuples en amputant la sienne.

Maricuela disait : "La vida merece la pena si se lucha".

Maria ne disait rien. Elle avait été abandonnée dans de la soie. Elle a tout fait en silence : traverser, épouser, porter, redescendre à Nîmes à 69 ans pour que je naisse.

Deux mères. Deux exils. Une même fidélité.

Oujda-Cartagena-Nîmes

Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

 

Maria & François Parédé

François & Maria Parédé avec tous leurs enfants 

 

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De Maricuela à Parédé-Paredes : deux exils, une même fidélité Par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Publié le 17 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

De Maricuela à Parédé-Paredes : deux exils, une même fidélité
Par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Il y a des vies qui ne se sont jamais croisées et qui pourtant se répondent.

Ángeles Flórez Peón, dite Maricuela, est née en 1918 à Blimea, dans les cuencas mineras des Asturies. Je porte dans mon nom le souvenir de Mazarrón, et de la Sierra minière de Murcia. 
Deux bassins, une même classe.

À 16 ans, elle perd son frère Antonio, assassiné à Carbayín pendant la répression d'octobre 1934. C'est ce deuil qui la fait entrer aux Jeunesses Socialistes. À mon âge, j'ai compris que l'on ne défend pas la mémoire des peuples en amputant la sienne — c'est pourquoi j'ai restitué Escarabajal et Paredes.

Elle a connu la prison de Saturrarán en 1938, condamnée à 15 ans puis 9 ans pour avoir été milicienne à Colloto. Elle a connu l'exil : en mars 1948, elle rejoint son époux Graciano Rozada à Saint-Éloy-les-Mines, en France, après avoir participé à la réorganisation clandestine du PSOE et de l'UGT. Près de 60 ans d'exil en France.

Cet exil français, je le connais. C'est la France qui a francisé Paredes en Parédé à Misserghin, Oranie. C'est aussi la France qui a accueilli les vaincus de la République espagnole. Maricuela disait : "Luchábamos para defender la República y nos la robaron". Nous disons aujourd'hui : on nous a volé nos noms, on nous a volé nos terres, mais pas notre fidélité.

Je suis français, né à Nîmes et j'ai effectué mon service militaire ; toutefois mes racines sont méditerranéennes de Mazarrón en particulier mais aussi de Águilas, Valencia, Almería, Misserghin, Oran, Mostaganem. C'est cela la Tricontinentalité. C'est Al-Andalus. Tout comme Oujda-Cartagena-Nîmes.

En 2014, à 95 ans, elle s'est mise à Facebook pour que l'histoire de sa génération ne se perde pas. En 2013, elle avait publié Las sorpresas de Maricuela, puis ses Memorias en 2018. Elle est partie le 23 mai 2024 à Gijón, à 105 ans, dernière milicienne. Elle repose désormais au Pozo Funeres, là où 22 mineurs socialistes furent jetés en 1948.

Moi, je viens de Nîmes. Le 9 septembre 2026, j'ai choisi de signer désormais de mon nom complet. Trajectoire : Mazarrón (Mine) - Misserghin (Francisation) - Nîmes (Restitution).

De Blimea à Mazarrón, de Saint-Éloy-les-Mines à Nîmes, il n'y a qu'un pas. C'est le pas de la 4ème Voie : celle qui refuse de tout opposer mais au contraire d'unifier et de rassembler... 
La symbiose culturelle n'est pas une vaine expression.

Maricuela disait : "La vida merece la pena si se lucha".

Restituer son nom, c'est continuer sa lutte.
• Saturrarán : créée le 29 décembre 1937, plus grande prison pour femmes du nord de l'Espagne installée sur la plage de Saturrarán à Mutriku (Guipúzcoa), entre 3 000 et 4 000 femmes y sont passées, dont certaines avec leurs enfants, 156 femmes et 38 enfants y meurent, démolie en 1944. On y retrouve Ángeles Flórez Peón, Urania Mella, Rosario Sánchez Mora...    • Pozo Funeres : à Laviana, Asturies, Sierra de Peñamayor, masacre du 24 mars au 14 avril 1948 par falangistes et Guardia Civil contre des suspects de collaboration avec la guérilla. Première version du PSOE en exil : 22 mineurs jetés vivants puis dynamite et essence. L'historiographie (García Piñeiro) retient 9 victimes identifiées. Inhumation de Maricuela le 6 septembre 2025 au Pozo Funeres, là où 22 mineurs furent jetés en 1948.

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الكتلة 1 - المرصد القاري الثلاثي للناعورة - مقترح عملياتي V2 بيساغرا 1610-2026

Publié le 16 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

الكتلة 1 - المرصد القاري الثلاثي للناعورة - مقترح عملياتي V2 بيساغرا 1610-2026

 

"قبل الغرق، هناك أحياناً مدينة. وقبل المدينة، قد يكون هناك حديقة."

 

التشخيص: نتحدث عن الصحراء والبحر وننسى مدن العبور (تمنراست، سبها، صفاقس) حيث تتراكم الأغطية والكرتون. 3845 قتيلاً في 2025. 7400 اختفاء قسري بين تونس وليبيا منذ 2023.

 

الجواب الأندلسي (الأندلس 711-1492 = دليل وليس حنين):

1. مدينة-ضامنة للعبور - واجب الضيافة قابل للتنفيذ. أول الواجبات الخمسة غير القابلة للتصرف: حفظ الحياة. 2. 150 حارساً - قرعة 50 أوروبا متوسطية / 50 شمال أفريقيا / 50 أفريقيا جنوب الصحراء. 900€/شهر. لتسمية المفقودين من TikTok/Facebook. 3. الناعورة 1€ = يوم واحد - استبدال الغطاء بالأرض. 1€ في نيم = يوم عمل كريم في الجنوب. 10000 × 10€ = 47 وظيفة. حدائق تعاونية. بيوت البيساغرا. 

المرجع: عمال أغيلاس 1854، أرامل ميسرغين 1903.

 

ستيفان إسكاراباخال باريدي - نيم 2026

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BLOQUE 1 - Observatorio Tricontinental de la Noria - V2 Bisagra 1610-2026

Publié le 16 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

BLOQUE 1 - Observatorio Tricontinental de la Noria - V2 Bisagra 1610-2026

 

"Antes del naufragio, a veces hay una ciudad. Antes de la ciudad, puede haber un jardín."

 

Diagnóstico: Hablamos del desierto y del mar. Olvidamos las ciudades de tránsito (Tamanrasset, Sabha, Sfax) donde se amontonan lonas, cartones y chapas. 3845 muertos en 2025. 7400 desapariciones forzadas Túnez-Libia desde 2023.

 

Respuesta andalusí (Al-Andalus 711-1492 = prueba, no nostalgia):

1. Ciudad-Garante del Tránsito - Deber de hospitalidad oponible. 1er Deber Inalienable V2 Bisagra: salvaguarda de la vida. 2. 150 Guardianes - Sorteo 50 Europa / 50 Norte de África / 50 África subsahariana. 900€/mes. Para nombrar a los desaparecidos desde TikTok/Facebook. 3. Noria 1€ = 1 día - Reemplazar la lona por tierra. 1€ en Almería = 1 día de trabajo digno en el Sur. 10.000 x 10€ = 47 empleos. Jardines cooperativos. Casas de la Bisagra. 

Ref: jornaleros de Águilas 1854, viudas de Misserghin 1903.

 

Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes - Nîmes 2026

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RÉSUMÉ BLOC 1 - NORIA par Stéphane Escarabajal Parédé-Paredes

Publié le 16 Septembre 2026 par justicesocialeetdemocratiedirecte.over-blog.com

RÉSUMÉ BLOC 1 - NORIA :

 

Le constat : On ne parle que du désert et de la mer. On oublie les villes de transit (Tamanrasset, Sabha, Sfax) où s'entassent bâches, cartons et tôles. 3845 morts en 2025. 7400 disparitions forcées Tunisie-Libye depuis 2023.

 

Ma réponse andalouse (Al-Andalus 711-1492 = preuve, pas nostalgie) :

1. Ville-Garante du Transit - Devoir d'hospitalité opposable. 1er des 5 Devoirs Inaliénables V2 Bisagra : sauvegarde de la vie. 2. 150 Gardiens - Tirage au sort 50 Europe / 50 Afrique du Nord / 50 Afrique subsaharienne. 900€/mois. Pour nommer les disparus à partir des TikTok/Facebook. 3. Noria 1€ = 1 jour - Remplacer la bâche par la terre. 1€ à Nîmes = 1 jour de travail digne au Sud. 10 000 x 10€ = 47 emplois. Jardins nourriciers coopératifs. Maisons de la Bisagra (recharger, témoigner sans peur). 

Réf : Jornaleros d'Águilas 1854, veuves de Misserghin 1903.

"Avant le naufrage, il y a parfois une ville. Avant la ville, il peut y avoir un jardin."

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